Quads et mini motos : à déclarer ?
Pour rappel, les propriétaires de quads et mini motos doivent déclarer leur véhicule auprès du ministère de l’Intérieur. Une obligation dont le contenu vient d’être modifié…
Déclaration des quads et mini motos : des précisions à connaître
Pour rappel, tout propriétaire d'un quad ou d’une mini moto est tenu de le déclarer dans les 15 jours suivant la date de son acquisition au ministère de l’Intérieur.
Le déclarant reçoit ensuite une attestation sécurisée de déclaration et un numéro unique d'identification du véhicule.
Ce numéro doit être gravé sur une partie inamovible du véhicule et figurer sur une plaque d'identification fixée à l'arrière sauf :
- obstacle en raison des caractéristiques techniques du véhicule ;
- en cas de pratique sportive.
Ne pas respecter cette obligation de déclaration est sanctionné par une amende de 750 €.
Des nouveautés viennent d’être publiées quant aux informations que le déclarant doit fournir sur lui-même, sur son véhicule, ainsi que sur les pièces justificatives à fournir et sur les documents recevables comme justificatifs d’identité et de domicile.
A titre d’exemple, il est précisé que lorsque le propriétaire est une personne physique, la déclaration comporte sa civilité, son nom de famille (et, le cas échéant, son nom d'usage), ses prénoms, sa date et son lieu de naissance, ses coordonnées postales (et, le cas échéant, ses coordonnées électroniques et téléphoniques).
Enfin, il est précisé que le propriétaire peut effectuer sa déclaration par voie électronique en se connectant sur le portail usager DICEM. Il peut soit utiliser le téléservice « FranceConnect » soit utiliser le formulaire de contact.
A défaut, le propriétaire peut établir sa déclaration sur un formulaire papier qu’il envoie à l'adresse suivante : ministère de l'intérieur, délégation à la sécurité routière, place Beauvau, 75800 Paris Cedex 8.
Source : Arrêté du 25 mai 2022 modifiant l'arrêté du 15 mai 2009 relatif aux modalités et au contenu de la déclaration concernant certains engins motorisés non autorisés à circuler sur la voie publique
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jeudi 02 juin 2022
Dons familiaux de sommes d’argent : fin d’un avantage fiscal…
Jusqu’au 30 juin 2021, certains dons familiaux de sommes d’argent bénéficiaient d’une exonération d’impôt, dans la limite de 100 000 € par donateur, dès lors que les sommes en question étaient affectées à la construction d’une résidence principale, par exemple. Ce dispositif temporaire va-t-il finalement être prolongé ?
Un dispositif temporaire qui restera temporaire !
Les dons de sommes d’argent consentis à un enfant, un petit-enfant ou un arrière-petit-enfant, entre le 15 juillet 2020 et le 30 juin 2021, bénéficiaient d’une exonération d’impôt, dans la limite de 100 000 € par donateur, si les sommes d’argent étaient affectées par le bénéficiaire, au plus tard le denier jour du 3ème mois suivant la remise des fonds :
- à la souscription au capital initial ou aux augmentations de capital d’une petite entreprise, toutes conditions par ailleurs remplies ;
- à des travaux énergétiques (sous conditions) ;
- à la construction d’une résidence principale.
Ce dispositif, par essence temporaire, n’a pas vocation à être prolongé dans le temps, comme vient de le confirmer le gouvernement.
Source : Réponse ministérielle Vignon du 31 mai 2022, Assemblée nationale, n°36791
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jeudi 02 juin 2022
Vaccination contre la Covid-19 : une exonération d’impôt pour les infirmiers ?
Les infirmiers qui sont intervenus dans les centres de vaccination contre la Covid-19 peuvent-ils bénéficier d’une exonération d’impôt sur le revenu pour les rémunérations perçues à l’occasion de ces vacations ? Réponse du gouvernement…
Participation à la campagne vaccinale contre la Covid-19 : pas d’exonération d’impôt !
Depuis janvier 2021, de nombreux infirmiers libéraux, salariés ou retraités, ont participé à la campagne de vaccination contre la Covid-19 en intervenant dans les centres de vaccination, sur leur temps de repos.
A cette occasion, ils ont perçu une rémunération… imposable.
Interrogé sur la possibilité de créer une exonération d’impôt sur le revenu pour ce type de rémunération, le gouvernement répond par la négative et ce, principalement pour 2 raisons.
Tout d’abord, au regard de la progressivité de l’impôt sur le revenu, cette exonération profiterait, en réalité, aux personnes titulaires des plus hauts revenus.
Ensuite, la mise en place d’un tel dispositif viendrait fragiliser le principe d’égalité devant les charges publiques, qui implique que les contribuables, en fonction de leur niveau de revenus, participent de manière égale aux charges communes.
Pour finir, le gouvernement rappelle avoir adopté plusieurs mesures, ces dernières années, pour favoriser le pouvoir d’achat :
- fixation du taux de la contribution sociale généralisée (CSG) à 6,6 % pour les pensions de retraite et d’invalidité les plus modestes ;
- suppression généralisée de la taxe d’habitation sur la résidence principale dès 2023 ;
- Ségur de la santé.
Source : Réponse ministérielle Le Gac du 31 mai 2022, Assemblée nationale, n°41594
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jeudi 02 juin 2022
Streaming et rémunération des artistes-interprètes : un accord ?
Pour assurer une meilleure répartition des revenus générés par l’exploitation des musiques via les plateformes en ligne et ainsi, garantir une juste rémunération des artistes et producteurs, un accord vient d’être signé. Que prévoit-il ?
Streaming et artistes-interprètes : vers une juste rémunération ?
La rémunération des artistes-interprètes dont les musiques sont diffusées sur internet (en streaming) a suscité de nombreuses interrogations, notamment en ce qui concerne la répartition des revenus générés par les plateformes et la juste rémunération de ces professionnels.
Dans ce contexte, et pour apporter des éléments de réponse, le gouvernement vient d’annoncer la signature d’un accord par les syndicats et les organisations représentant les producteurs de musique et les artistes-interprètes, afin de leur garantir une rémunération minimale dans le cadre du streaming.
Tout d’abord, notez que certaines mesures concernent les artistes-interprètes touchant des redevances proportionnelles (calculées en fonction des recettes d’exploitation de l’œuvre) et prévoient :
- des taux de royalties ne pouvant pas être inférieurs à 10 %. Ces taux seront calculés en fonction d’une assiette prenant en compte les différents modèles économiques de production ;
- un droit à percevoir systématiquement une avance minimale versée par le producteur pouvant aller jusqu’à 1000 € bruts ;
- un principe de bonification des taux de redevances en cas de succès important ;
- etc.
En outre, les musiciens rémunérés au cachet devront percevoir une somme forfaitaire dans le cadre de l’exploitation de leurs œuvres sur les plateformes de streaming, ainsi qu’une rémunération supplémentaire dès que certains niveaux de succès sont atteints (déterminés par l’accord en fonction du nombre d’écoutes).
Vous pouvez consulter l’intégralité de l’accord ici.
Source : Communiqué de presse du ministère de la culture du 16 mai 2022
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mercredi 01 juin 2022
Indemnité transactionnelle : forcément un élément de la rémunération ?
Il peut arriver qu’en employeur cause un préjudice aux salariés et doive les indemniser en conséquence. Mais quelle est la nature de cette indemnité « transactionnelle » ? Entre-t-elle dans le champ de la rémunération ? Doit-elle être soumise à cotisations sociales ? Réponse du juge.
Indemnité transactionnelle = cotisations sociales ?
Pour rappel, toutes les sommes versées aux salariés en contrepartie ou à l’occasion du travail sont considérées comme des rémunérations et entrent donc dans le calcul des cotisations sociales dont doit s’acquitter l’employeur.
Toutefois, cette règle n’est pas valable en cas d’indemnisation du préjudice d’un salarié.
C’est notamment ce qu’a fait valoir un employeur qui a été amené, dans une récente affaire, à verser une indemnité transactionnelle à certains salariés, dans le but de clore un litige relatif au non-respect de ses obligations en matière de santé et de repos.
Une indemnité qui a occasionné un redressement de l’Urssaf, qui a estimé qu’il s’agissait là d’un élément de rémunération à inclure dans l’assiette des cotisations sociales.
Un avis que ne partage pas le juge pour qui cette indemnité avait pour objectif d’indemniser le préjudice que ces salariés avaient subi en raison du manquement de l’employeur.
Dès lors, cette indemnité transactionnelle n’est pas assimilable à un élément de rémunération et n’entre donc pas dans l’assiette des cotisations sociales.
Source : Arrêt de la Cour de cassation, 2ème chambre civile, du 17 février 2022, n°20-19516
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mercredi 01 juin 2022
Entreprises des industries culturelles et créatives : création de Cultur’Export
Dans le cadre du plan France 2030, Bpifrance vient de créer un nouveau programme de développement : Cultur’Export. Qui peut en bénéficier ? Que contient le programme ?
Cultur’Export : un soutien de Bpifrance pendant 1 an
Bpifrance a créé un nouveau programme de soutien dédié aux industries culturelles et créatives, « Cultur’Export », qui permet à ces entreprises d’être accompagnées pendant 1 an dans leur développement commercial aux Etats-Unis.
Plus précisément, les secteurs d’activités concernés par le programme sont les suivants : l’audiovisuel, le cinéma, le spectacle vivant, la musique, les musées et le patrimoine, les arts visuels, le design, l’architecture, les métiers d’art, le jeu vidéo, le livre et la presse, ainsi que les secteurs connexes de la mode et la communication pour le volet créatif de leur activité.
Dans le cadre du programme, l’entreprise va :
- bénéficier de 70 heures d’accompagnement et coaching individuel par des experts pour structurer la campagne commerciale dans le pays ;
- bénéficier de 4 « workshops » collectifs de 2 jours pour pouvoir échanger avec d’autres entrepreneurs ;
- pouvoir tester son offre commerciale sur le marché américain lors d’une première mission sur place et confirmer sa stratégie de développement lors d’un deuxième déplacement.
Enfin, l’entrepreneur pourra participer à des évènements de « networking » pour se connecter à l’écosystème local et échanger avec des partenaires locaux.
Les entreprises qui sont intéressées par le programme peuvent candidater ici jusqu’au 4 juillet 2022.
Source : Actualité de Bpifrance du 20 mai 2022
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mercredi 01 juin 2022










