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Actualités comptables

Coronavirus (COVID-19) et déconfinement : ce qui change pour les établissements sportifs, culturels et les lieux de cultes

Dans le cadre de la sortie de crise sanitaire de nouvelles mesures concernant le secteur des sports, le secteur de la culture et les lieux de cultes sont applicables depuis le 30 juin 2021. Lesquelles ?


Coronavirus (COVID-19) : quelles sont les nouvelles mesures au 30 juin 2021 ?

  • Concernant le sport

Depuis le 30 juin 2021, les établissements sportifs couverts et les établissements de plein air, peuvent accueillir du public dans le respect des conditions suivantes :

  • les espaces permettant les regroupements sont aménagés dans des conditions permettant de garantir le respect des gestes barrières ;
  • les concerts organisés dans les établissements sportifs couverts ne peuvent accueillir du public que dans une limite de 75 % de leur capacité d'accueil.

En outre, les activités physiques et sportives pratiquées dans les établissements sportifs couverts et les établissements de plein air se déroulent dans des conditions de nature à permettre le respect d'une distanciation physique de 2 mètres, sauf lorsque, par sa nature même, l'activité ne le permet pas.

Enfin, les vestiaires collectifs peuvent désormais être ouverts.

  • Concernant les espaces de culture et loisirs

Depuis le 30 juin 2021, les salles d'auditions, de conférences, de projection, de réunions, de spectacles ou à usages multiples peuvent accueillir du public dans les conditions suivantes :

  • les espaces permettant les regroupements sont aménagés dans des conditions permettant de garantir le respect des gestes barrières ;
  • le nombre de spectateurs pour les concerts ne peut excéder une limite de 75 % de la capacité d'accueil de l’établissement.

Notez également que les restrictions d’accueil du public mises en place dans les musées et salles destinées à recevoir des expositions à vocation culturelle ayant un caractère temporaire, les bibliothèques, centres de documentation et de consultations d'archives sont supprimées.

En outre, les fêtes foraines peuvent accueillir du public dans le respect des gestes barrières.

Les parcs, jardins et autres espaces verts aménagés dans les zones urbaines, les plages, plans d'eau et lacs peuvent désormais ouvrir sans autorisation préalable du préfet dans des conditions de nature à permettre le respect des gestes barrières.

  • Concernant les lieux de cultes

Depuis le 30 juin 2021, les établissements de culte peuvent accueillir du public sans restriction concernant les cérémonies religieuses et selon les conditions suivantes pour les événements ne présentant pas un caractère cultuel :

  • les espaces permettant les regroupements sont aménagés dans des conditions permettant de garantir le respect des gestes barrières ;
  • le nombre de spectateurs pour les concerts ne peut excéder une limite de 75 % de la capacité d'accueil du lieu.

Enfin, l’accès aux établissements de culte pour les événements n’ayant pas un caractère cultuel et accueillant un nombre supérieur ou égal à 1000 visiteurs est possible sur présentation de l’un des documents suivants :

  • un résultat d'un test ou examen de dépistage réalisé moins de 48 heures avant l'accès à l'établissement, au lieu ou à l'évènement. Les seuls tests antigéniques pouvant être valablement présentés sont ceux permettant la détection de la protéine N du SARS-CoV-2 ;
  • un justificatif du statut vaccinal ;
  • un certificat de rétablissement à une contamination à la COVID-19.
  • Les conditions d’accès à certains établissements

Depuis le 30 juin 2021, les participants aux compétitions et manifestations sportives soumises à une procédure d'autorisation ou de déclaration et qui ne sont pas organisées au bénéfice des sportifs professionnels ou de haut niveau doivent présenter l’un des documents suivants lorsque le nombre de participants est au moins égal à 1 000 sportifs par épreuve :

  • un résultat d'un test ou examen de dépistage réalisé moins de 48 heures avant l'accès à l'établissement, au lieu ou à l'évènement. Les seuls tests antigéniques pouvant être valablement présentés sont ceux permettant la détection de la protéine N du SARS-CoV-2 ;
  • un justificatif du statut vaccinal ;
  • un certificat de rétablissement à une contamination à la COVID-19.

Enfin, retenez que le port du masque n’est pas obligatoire pour les personnes ayant présenté l’un de ces documents pour accéder à des établissements, lieux ou événements accueillant plus de 1000 personnes ou aux navires de croisière et bateau de passagers avec hébergement accueillant au moins 50 personnes.

Toutefois, le port du masque peut être rendu obligatoire par l’exploitant ou l’organisateur.

Source : Décret n° 2021-850 du 29 juin 2021 modifiant le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire

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Coronavirus (COVID-19) : le dispositif UrgencESS est prolongé

Le Gouvernement prolonge son soutien aux structures de l’économie sociale et solidaire (ESS). De quelle manière ?


Coronavirus (COVID-19) : jusqu’à quand pouvez-vous solliciter une aide financière ?

Pour soutenir le secteur associatif durement impacté par la crise sanitaire et ses conséquences, le Gouvernement a mis en place, en début d’année 2021, un fonds d’urgence de 30 M€ à destination des structures de l’économie sociale et solidaire (ESS) de moins de 10 salariés.

Le montant de l’aide versée à chaque structure varie entre 5 000 € (pour les structures employant 1 à 3 salariés) et 8 000 € (pour les structures dont le nombre de salariés oscille entre 4 et 10).

Initialement ouvert jusqu’au 30 juin 2021, ce fonds restera finalement accessible jusqu’au 31 juillet 2021, à l’adresse suivante : www.urgence-ess.fr.

Notez qu’outre cette aide financière, le dispositif UrgencESS propose un diagnostic de situation économique aux structures qui le sollicitent et met en place un accompagnement personnalisé en vue de les guider vers les dispositifs de financement auxquels elles peuvent prétendre dans le cadre de France Relance.

Source : Communiqué de presse du Secrétariat d’Etat chargé de l’économie sociale, solidaire et responsable du 30 juin 2021, n° 1164

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Bail commercial : qu’est ce qui diminue la « valeur locative » des lieux ?

Une société locataire d’un local commercial estime que le loyer de son bail renouvelé doit être revu à la baisse. Le motif ? La valeur locative des lieux, qui est prise en compte dans la fixation de ce loyer, n’est pas celle qu’elle paraît… Explications.


Bail commercial et charges locatives : « à qui profite le bail ? »

Une société est locataire d’un local au sein d’un centre commercial.

Dans le cadre du renouvellement de son bail, le bailleur décide de saisir le juge afin que celui-ci fixe le prix du loyer renouvelé.

« Qui doit être revu à la baisse », estime le locataire, puisque le bail met à sa charge les grosses réparations du local ainsi que la taxe foncière dont le bailleur est, en principe, redevable.

Or, rappelle-t-il, le fait que le locataire supporte ces charges doit venir minorer la valeur locative des lieux, qui est justement prise en compte dans le cadre de la fixation du loyer du bail renouvelé.

« Mais pas dans notre cas » rétorque le bailleur qui rappelle qu’il est d’usage, dans les centres commerciaux et pour des grandes surfaces, que les charges relatives aux grosses réparations et au remboursement de la taxe foncière soit imposées au locataire. Une habitude qui change tout, selon lui…

Mais pas selon le juge, qui estime que la prise en charge, par le locataire, des grosses réparations du local et de la taxe foncière vient bel et bien diminuer la valeur locative des lieux prise en compte pour fixer le prix du loyer.

Point important, notez que pour les baux commerciaux conclus ou renouvelés depuis le 5 novembre 2014, le bailleur ne peut plus mettre à la charge du locataire le paiement des grosses réparations du local.

Source : Arrêt de la Cour de cassation, 3e chambre civile, du 8 avril 2021, n° 19-23183

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RGPD : gare aux arnaques !

Certaines personnes mal intentionnées envoient des mails frauduleux ou passent de faux appels destinés à soutirer de l’argent aux sociétés dans le cadre de leur mise en conformité avec le RGPD. Face à la multiplication de ces arnaques, la CNIL effectue quelques rappels. Lesquels ?


RGPD : les bons réflexes pour se prémunir contre les arnaques !

Une multiplication des tentatives d’escroqueries a été constatée par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) :

  • faux courrier faisant croire à un mail officiel de la CNIL ou d’une institution française ou européenne ;
  • appels avec affichage du numéro de la CNIL ;
  • etc.

La CNIL précise donc les précautions à prendre pour éviter d’être victime de ce type d’escroquerie.

Ainsi, elle rappelle qu’elle ne réclame jamais de paiement en échange d’un service de mise en conformité au Règlement général sur la protection des données (RGPD), ni de paiement immédiat d’une somme d’argent dans le cadre d’un contrôle.

De plus, elle précise qu’elle ne peut obtenir d’indemnisation à la place des victimes d’escroquerie et que, de ce fait, les mails demandant un numéro de carte bancaire pour un prétendu remboursement sont forcément frauduleux.

Par ailleurs, la seule solution pour obtenir une éventuelle réparation des préjudices subis lorsque vous êtes victime d’une telle pratique est de porter plainte.

Enfin, il est fortement conseillé de ne jamais répondre à ce type de message, de ne surtout pas envoyer d’argent et de prévenir ses contacts de l’existence d’une telle arnaque.

Source : Communiqué de presse de la CNIL du 17 juin 2021

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Coronavirus (COVID-19) : quel remboursement pour les tests de dépistage réalisés à l’étranger ?

Pour voyager, il peut être indispensable d’effectuer un test de dépistage de la Covid-19. A quel remboursement pouvez-vous prétendre si vous effectuez ce test à l’étranger ?


Coronavirus (COVID-19) : différents pays, différentes modalités de remboursement

Les modalités de remboursement d’un test de dépistage de la Covid-19 diffèrent selon l’endroit où il est effectué.

S’il est effectué dans un Etat membre de l’Union européenne (UE), de l’espace économique européen (EEE) ou en Suisse, en raison de l’entrée sur le territoire de la personne testée ou en présence de symptômes, le test est pris en charge :

  • lorsque l’examen est immédiatement nécessaire ;
  • et à la condition que la personne testée présente sa Carte européenne d’assurance maladie lors du test.

A défaut de remplir l’une ou l’autre de ces 2 conditions, le test n’est pris en charge par la CPAM qu’au retour de l’assuré en France, et à la condition :

  • que celui-ci remplisse le formulaire requis (disponible ici) ;
  • qu’il ait choisi d’être remboursé selon la tarification française (auquel cas, les frais du test sont pris en charge à 100 % sur la base d’un forfait de 35 € correspondant aux frais de prélèvement et d’analyse) ou du pays de séjour.

Notez que la facture du test qui a été effectué doit impérativement être jointe au formulaire de demande de remboursement.

Si le test est réalisé dans un pays situé hors de l’UE/EEE ou de la Suisse, il n’est pris en charge par l’Assurance Maladie qu’à hauteur de 27 % du montant de la dépense et dans la limite de 35 €, à condition qu’il soit à caractère médical, urgent et inopiné.

Pour obtenir son remboursement l’assuré doit, une fois rentré en France, envoyer à sa CPAM le formulaire requis (disponible ici), qu’il doit accompagner d’une prescription médicale ou d’un certificat médical.

Source : Actualité du site service-public.fr du 29 juin 2021

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Détection de l’angine en pharmacie : comment ça marche ?

Pour pouvoir réaliser des tests de détection de l’angine dans son officine, un pharmacien doit respecter de strictes conditions. Lesquelles ?


Détection de l’angine en pharmacie : des conditions strictes

Depuis le 1er juillet 2021, les tests de détection rapide de l’angine peuvent être réalisés en pharmacie d’officine. Ces tests sont pris en charge à 70 % par l’assurance maladie.

Pour rappel, il est possible de réaliser un test de détection rapide dans les situations suivantes :

  • lors d’une consultation chez le médecin ;
  • en officine, par le pharmacien, quand les symptômes présentés par le patient le justifient, en l’absence de consultation médicale préalable, pour les personnes âgées de 10 ans et plus ; en cas de résultat positif du test, le pharmacien oriente le patient vers son médecin.

Pour pouvoir réaliser ce test, le pharmacien doit répondre à un cahier des charges qui comporte les conditions suivantes :

  • disposer de locaux adaptés pour assurer la réalisation du test comprenant un espace de confidentialité pour mener l'entretien préalable, accessible depuis l'espace client, sans accès possible aux médicaments ; ce local peut être le même que celui prévu pour la vaccination ;
  • disposer d'équipements adaptés permettant d'asseoir la personne pour la réalisation du test ;
  • disposer d'un point d'eau pour le lavage des mains ou de solution hydroalcoolique ;
  • disposer du matériel nécessaire pour la réalisation du test : notamment lampe d'examen, gants, chronomètre, abaisse-langues marqués CE et écouvillons de prélèvement marqués CE si non fournis avec le dispositif de test ;
  • disposer de tests rapides oro-pharyngés d'orientation diagnostique des angines à streptocoque du groupe A ;
  • éliminer les déchets d'activité de soins à risque infectieux (DASRI) produits dans ce cadre.

Le pharmacien doit également respecter une procédure d’assurance qualité consultable ici.

Enfin, le pharmacien doit suivre une formation dispensée par un organisme de formation indépendant des entreprises fabriquant ou distribuant des produits de santé. Une attestation lui est délivrée à la suite de la réalisation de cette formation.

Source : Arrêté du 29 juin 2021 fixant les conditions de réalisation des tests rapides oro-pharyngés d'orientation diagnostique des angines à streptocoque du groupe A par les pharmaciens d'officine

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