Protection des cultures et de l’environnement : un guide pour lutter contre les « ravageurs »
Pour réduire l’utilisation des pesticides, la Commission européenne a mis en ligne une « boîte à outils » comprenant 1 300 exemples de pratiques, techniques et technologies pour mettre en place une « lutte intégrée contre les ravageurs ». L’idée ? Adopter des solutions hors pesticides pour protéger les cultures tout en respectant l’environnement.
Une boîte à outils de 1 300 instruments !
La boîte à outils mise en ligne par la Commission européenne prend la forme d’une base de données qui compile et évalue environ 1 300 méthodes permettant aux agriculteurs de lutter contre les nuisibles, sans recourir pour autant aux produits chimiques.
L’objectif est simple : réduire l’utilisation des pesticides pour préserver l’environnement et les travailleurs du secteur agricole, mais aussi pour faire baisser la facture des exploitants en produits chimiques.
Cette base de données, appelée IPM pour « integrated pest management », permet de rechercher des méthodes alternatives en fonction de la culture entreprise et du ravageur ciblé. Elle indique également le coût de mise en place de la technique et son efficacité à long terme.
On peut citer comme pratiques proposées :
- le nettoyage régulier des machines pour prévenir la propagation d’organismes nuisibles ;
- l’utilisation du paillage ;
- la rotation des cultures pour une prévention de la prolifération des nuisibles ;
- le développement des habitats des organismes bénéfiques comme les haies, etc.
Cette base de données, qui a vocation à être enrichie et précisée, est disponible ici.
Source : Article france.representation.ec.europa.eu du 28 février 2023 « Agriculture : la Commission publie une boîte à outils de bonnes pratiques pour utiliser moins de pesticides chimiques »
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jeudi 09 mars 2023
Un outil pour fluidifier la circulation des poids lourds
Le Gouvernement est régulièrement amené à prendre des décisions interdisant temporairement et localement la circulation des poids lourds. Quelles que soient les raisons qui motivent ces interdictions, il peut être compliqué pour les professionnels concernés d’en être informés…
Poids lourds : une nouvelle fonctionnalité pour les GPS
Que ce soit pour des raisons de pics de pollution, de circulation importante, de travaux ou autres, le Gouvernement prend régulièrement des décisions entrainant une interdiction temporaire de circuler pour les poids lourds.
Afin d’en améliorer la visibilité et de faciliter l’information des professionnels concernés, un nouvel outil vient d’être lancé.
Il s’agit d’une base de données, nommée « DiaLog », à laquelle seront ajoutées toutes les décisions officielles concernant la circulation des poids lourds. Cette base de données pourra être intégrée dans les outils de navigation professionnels des transporteurs.
Les itinéraires qui seront générés pourront alors prendre en compte ces informations et s’adapter pour les respecter.
Depuis le 1er mars 2023, il est possible, pour les territoires désireux de participer aux tests et au développement de cet outil, de s’inscrire sur le site de DiaLog.
Source : Communiqué du ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires du 6 mars 2023 : « "DiaLog" : une base de données nationale pour faciliter et sécuriser la circulation des poids lourds »
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jeudi 09 mars 2023
Outre-mer : modification de l’aide à la continuité territoriale
En raison de leur situation géographique particulière, les résidents des territoires ultramarins ou leur famille située en France métropolitaine peuvent bénéficier d’une aide financière à la continuité territoriale, dont les montants viennent d’être modifiés. À la hausse ou à la baisse ?
Outre-mer et aide à la continuité territoriale : une modification à la hausse !
Pour rappel, l’aide à la continuité territoriale permet aux personnes voyageant de la France métropolitaine vers l’Outre-mer, ou inversement, de bénéficier d’une aide financière pour réduire les coûts de transport.
Cette aide est versée sous conditions de ressources.
Depuis le 8 mars 2023, le montant de l’aide à la continuité territoriale est revalorisé de la manière suivante :
Collectivité | Montant de l’aide |
Guadeloupe | 340 € |
Martinique | 340 € |
Guyane | 390 € |
La Réunion | 475 € |
Mayotte | 535 € |
Saint-Barthélemy | 495 € |
Saint-Martin | 495 € |
Saint-Pierre-et-Miquelon | 530 € |
Iles Wallis et Futuna | 1 235 € |
Polynésie Française | 935 € |
Nouvelle-Calédonie | 980 € |
Source : Arrêté du 2 mars 2023 portant modification de l'arrêté du 18 novembre 2010 pris en application de l'article 13 du décret n° 2010-1424 du 18 novembre 2010 fixant les conditions d'application des II, III, IV et V de l'article 50 de la loi n° 2009-594 du 27 mai 2009 pour le développement économique des outre-mer et les limites apportées au cumul des aides au cours d'une même année
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jeudi 09 mars 2023
Automobile : création de chartes graphiques pour les plaques d’immatriculation !
Sur les plaques d’immatriculation, on retrouve le numéro inscrit sur la carte grise du véhicule, mais également le logo d’une région. Or, depuis le regroupement des régions, il n’existe pas de règles homogènes quant au logo à utiliser. D’où l’idée de créer des chartes graphiques…
Plaques d’immatriculation : des chartes graphiques par région !
Le 6 mars 2023, le ministère de l’Intérieur a publié 8 nouvelles chartes graphiques concernant les plaques d'immatriculation des véhicules.
L’objectif est d’harmoniser les logos à la suite du regroupement de certaines régions.
Pour rappel, le choix du département est libre : il n’est pas obligatoire pour le conducteur de prendre le logo et l’identifiant de son département de résidence.
Source : Actualité du ministère de l’Intérieur du 6 mars 2023 : « Nouvelles régions : chartes graphiques des plaques d'immatriculation de véhicules »
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jeudi 09 mars 2023
Pouvoir d’achat : la grande distribution instaure un « trimestre anti-inflation » !
Pour protéger les consommateurs de la hausse des prix résultant de l’inflation, le Gouvernement a conclu un accord avec les acteurs de la grande distribution, prévoyant l’instauration d’un dispositif appelé « trimestre anti-inflation ». De quoi s’agit-il ?
« Trimestre anti-inflation » : comment ça marche ?
Le Gouvernement a annoncé la conclusion d’un accord avec le secteur de la grande distribution qui s'est engagé à mettre en place un « trimestre anti-inflation », dès ce mois de mars 2023.
Concrètement, pendant 3 mois, sur une gamme importante de produits alimentaires du quotidien qu'ils auront librement choisie, les acteurs de la grande distribution s'engagent à aller au-delà de leurs promotions habituelles de printemps.
L'objectif : mettre en rayon des produits du quotidien à des prix préférentiels pour les consommateurs !
Pour que ces derniers puissent identifier facilement les produits concernés, le dispositif sera matérialisé par un logo « Trimestre anti-inflation » aux couleurs tricolores (bleu, blanc, rouge).
Source : Actualité du site Internet gouvernement.fr du 7 mars 2023 : « La grande distribution s'engage à mettre en place un "trimestre anti-inflation" »
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jeudi 09 mars 2023
Aides pour les éditeurs : demandez les nouvelles !
Pour soutenir les éditeurs de presse papier particulièrement impactés par le phénomène de dématérialisation et le développement de la presse électronique, l’État leur propose, sous conditions, de bénéficier d’une aide à l’exemplaire pour les titres de presse postés ou portés. Explications.
Editeurs de presse papier : une aide par exemplaire porté ou posté
Afin de soutenir la distribution des journaux et magazines papier, les éditeurs peuvent bénéficier d’une aide spécifique.
Cette aide se calque sur les 2 types de distribution existant en matière de presse papier, à savoir :
- la distribution par voie postale assurée par La Poste : on parle alors de titre de presse posté ;
- la distribution par voie de portage : on parle alors de titre de presse porté. L’éditeur va, soit par ses propres moyens, soit en ayant recours à un réseau de portage, distribuer, par un autre moyen que la voie postale, ses magazines et journaux au domicile de l’abonné. Très concrètement, une personne se rend aux adresses des abonnés pour leur apporter leur presse.
Ces 2 modes de distributions font l’objet d’une aide spécifique :
- concernant les titres de presse postés, l’aide est destinée aux entreprises qui éditent une publication de presse postée, facturée aux tarifs de presse urgents selon les modalités définies par la Poste ;
- concernant les titres de presse portés, l’aide est destinée aux éditeurs faisant appel à un réseau de portage ayant conclu avec l'État une convention.
Dans les 2 cas, l’éditeur devra remplir au moins l’une des conditions suivantes :
- avoir obtenu le certificat d'inscription délivré par la commission paritaire des publications et agences de presse ;
- être une publication quotidienne qui apporte régulièrement des informations et des commentaires sur l'actualité de l'ensemble des disciplines sportives et répondant aux conditions prévues par la loi, par exemple avoir un caractère d’intérêt général dans la diffusion de la pensée, indiquer sur les exemplaires le nom de l’imprimeur, du directeur de la publication, ne pas être assimilable à des tracts, prospectus, etc. ;
- être une publication qualifiée de supplément et postée de façon indépendante des écrits périodiques auxquels elle se rattache.
Une fois déterminées les entreprises pouvant bénéficier de cette aide, encore faut-il la chiffrer ! Une nouvelle fois, le calcul dépend du modèle de distribution.
Pour les entreprises ayant recours aux titres de presse postés, le montant de l'aide versée est déterminé en multipliant le nombre d'objets postaux ainsi distribués par un barème préétabli, disponible ici. Ce dernier varie en fonction de plusieurs critères, notamment le poids et le territoire de distribution.
Pour les entreprises ayant recours au portage, le montant de l'aide est déterminé en multipliant le nombre d'exemplaires éligibles par le barème préétabli, également disponible ici.
Bien entendu, le montant de l’aide ne pourra pas être supérieur aux coûts effectivement supportés.
Notez que seuls sont éligibles les exemplaires postés ou portés sur le territoire national au domicile de l'acheteur qui a souscrit un abonnement payant, qu’il soit individuel, collecté ou collectif, à l'exception des exemplaires livrés aux entreprises de transport aérien.
Des précisions seront apportées prochainement concernant le dossier de demande d’aide ainsi que la date limite de dépôt.
Notez d’ores et déjà que les demandes seront examinées par la direction générale des médias et des industries culturelles.
Source : Décret no 2023-132 du 24 février 2023 instituant une aide à l'exemplaire pour les titres de presse postés ou portés
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mercredi 08 mars 2023










